Plus envie d’aller bosser, avoir l’impression que votre travail n’a plus de sens, que votre motivation a disparu…

Au travail, la ‪‎tristesse‬, ce manque d’‪envie‬, peut vous prendre et ne plus vous lâcher.

 

Et quand ça arrive on n’a qu’une envie, s’en débarrasser.

Paradoxalement, l’accueillir comme une information sur nos besoins actuels, c’est lui permettre de disparaitre plus rapidement qu’en essayant de l’étouffer.

Cette tristesse permet, entre autres,

– de prendre un temps de repli pour retrouver des forces, refaire le point,

– de s’ajuster à une déception

(« j’aurais pas la promotion cette fois ci », « ce nouveau job ou manager n’est pas aussi bien que j’avais prévu… »)

– ou à un renoncement

(« ce métier ou projet n’est pas pour moi malgré tous mes efforts », « j’ai fait une erreur, je dois changer d’approche »)

Elle permet aussi, parce qu’elle peut être souvent visible par nos proches,

– d’obtenir un soutien dans cette période difficile

– ou d’économiser vos forces le temps de digérer la situation, parce qu’on va vous en demander moins temporairement vu votre état visiblement triste.

Alors la prochaine fois, avant d’essayer de la chasser immédiatement à coup de ‘ »je dois rester positif« , « c’est pas grave » (ce qui est possible mais ne vous empêche pas d’être déçu ou triste), dites vous qu’elle peut aussi vous aider.

Après, si elle s’incruste malgré votre accueil et qu’elle commence à vous envahir sur la durée, il est peut être temps de la regarder avec l’aide d’une tierce personne.